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Dérapage

Départ au lof sous spiBarrer sous spi par vent frais nécessite une bonne communication entre le barreur et les équipiers chargés du spi est primordiale. Le barreur doit transmettre ses sensations et observations afin de garder le bateau équilibré.

Sous l'action d'une risée, parfois conjuguée à celle d'une vague, la barre durcit, le bateau part à la gîte, se couche et le spi peut se charger d'eau. Le safran étant souvent dans ce cas hors de l'eau, la barre n'a plus aucun effet ... En quelques secondes, il faut choquer hale-bas et écoute de grand-voile, écoute de spi ... L'équipage doit être prêt !
En choquant la grand voile avant la risée ou en encore en abattant, le départ au lof aurait certainement pu être évité.

Départ au lof sous spi
Qualité de prise de vue due aux conditions atmosphériques (passages de grains, distance, longue focale, ...) ...

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Commentaires

1. Le lundi, novembre 7 2011, 20:56 par flowsd

Wow, voile sportive! Dis-donc, je me souviens en avoir envoyé un à l'eau, de spi!!!

Chouettes clichés. J'aime bien les compos au tiers. Belle texture de mer, dynamique; on sent le vent et les embruns!
La série sport en rafale est très bien, elle aussi; bonne décomposition du mouvement; on s'y croirait! Bonne tension; j'en ai stressé pour eux!

2. Le lundi, novembre 7 2011, 21:31 par Stéphane

Le départ au lof était prévisible de mon point de vue : une belle risée les attendait, la houle induisait un beau roulis, hop.
Dans ma jeunesse (houps 1990-91), je régatais sur une baille de 13m dont le spi devait 90-95 m2 : interdis de chaluter avec : galère à sortir de l'eau et par la suite à replier correctement dans son sac quand la toile colle. J'aurais bien aimé être moins loin pour la qualité d'image (bateau dans la baie de Cassis, photo prise de la route des crêtes à 400mm).

Stef

3. Le lundi, novembre 7 2011, 22:10 par Mag

J'ai retrouvé la petite émotion d'hier quand j'ai cru que l'on avait droit à un chavirage en direct et qu'il faille appeler des secours...
y en a qui ont dû se faire une belle frousse !

4. Le mardi, novembre 8 2011, 09:58 par Stéphane

Un monocoque normalement constitué (genre croisière) est plus stable à l'endroit qu'à l'envers ;-) . Donc, normalement, en lâchant tout, cela doit se remettre debout tout seul ! J’exclue du programme les luges modernes qui sont capables de rester sur le toit après un coup de gite impromptu ...

Stéphane

5. Le mardi, novembre 8 2011, 13:07 par clairesoleil

bouhhhh, j'aurai eu mal au coeur !!!

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